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mardi 24 avril 2018

Paris fantastique

Un nouvel ouvrage vient d'arriver dans la bibliothèque de Paris-Bise-Art.
C'est par là: Clic !


La glycine de la rue de Fourcy

Notre envoyé spécial Claude P. se sent d'humeur printanière; il nous envoie ces photos:





lundi 23 avril 2018

Un dîner à Mount-Vernon

Hors Paris


Ce soir, les présidents américain et français vont dîner dans la maison de Georges Washington, dite maison de Mount-Vernon, en Virginie.


Mais pourquoi aller si loin ?
Nous avons la même maison à Vaucresson, dans les Hauts de Seine !



Cette belle maison de bois est la réplique à l'identique du cottage de Georges Washington dit maison de Mount-Vernon en Virginie. Elle avait été construite pour constituer la pièce maîtresse de la section américaine lors de l'Exposition Coloniale Internationale de 1931, au bois de Vincennes. Après l'exposition, elle sera remontée à son emplacement actuel, où elle est visible de la rue mais non visitable car résidence privée.


33, rue du Professeur Pauchet, Vaucresson (Hauts de Seine)

Un petit tour au Louvre

Imaginons qu'un matin, vous décidiez d'aller faire un petit tour au Louvre.
Vous avez le choix entre deux ambiances.
Celle-ci dans les grandes salles du rez-de-chaussée:


Je vous assure que ce n'est pas le métro !


Seconde ambiance si vous montez vers les étages de l'aile Richelieu:


Les photos des deux ambiances ont été prises à cinq minutes d'intervalle, aux alentours de dix heures du matin.


Un cadre vide ? Je tiens à dire que ce n'est pas moi !


Jolie vue plongeante sur la cour Puget, transformée et couverte en 1993 lors des grands travaux voulus par le président Mitterrand.


Mais savez-vous que cette cour avait par le passé déjà connu une couverture ?
Elle abritait les guichets de la caisse centrale du Trésor public comme le montre cette vieille photographie:


Cette visite vous a donné soif ? 
Rendez vous au niveau 1 de l'aile Richelieu et allez prendre un café sur la Terrasse Colbert; le café y est à 2,50 €.


Moins chic que le café Marly, cette terrasse vous autorisera une jolie vue sur la pyramide


Que ce soit la ville de Paris ou le Musée du Louvre, nous sommes décidément les champions des poubelles moches !


Et en plus, il manque de l'eau !


Palais du Louvre, rue de Rivoli, Paris I°.

Cité industrielle

Presque invisible entre deux immeubles, cette ancienne voie privée semble n'avoir pas de fin. Son nom - Cité industrielle - évoque le temps où le quartier n'était qu'ateliers en tous genres.


Aujourd'hui, les ateliers se sont transformés en petites maisons ou en garages...






Alors, dans cet environnement peu artistique, c'est dans les détails qu'il faut chercher la beauté:


Dans un recoin, des pots de fleurs géants perdus par la ville de Paris (mais pas pour tout le monde...).


Sachez-le, on trouve des rimes très riches dans les cités industrielles !


On trouve aussi des architectes qui en douce, détruisent l'harmonie simple d'un immeuble pour construire un hideux escalier de secours...


On trouve même des ateliers où des gens travaillent !


Puis on débouche sur une sorte de placette qui semble avoir bien du mal à rester propre... Mais au moins, dans cet arrondissement, la ville fait des efforts (suivez mon regard).


Vous pensiez en avoir terminé avec mon petit sentier ? Pas du tout.
Nous traversons la rue Camille Desmoulins et ça continue !


Total contraste, cette partie de la cité est bobo-résidentielle et végétalisée.





Notre passage vient buter sur la grille d'une ancienne usine où les machines-outils ont laissé la place à des écrans d'ordinateurs.



Il faudra revenir lorsque cette glycine aura fleuri !


Cité industrielle, Paris XI°. Commence au niveau du 115 rue de la Roquette.

vendredi 20 avril 2018

Et puis... un puits

Un porche ouvert rue de Seine, ça ne se refuse pas !
Vite, le temps d'attacher mon fougueux destrier et nous voici dans l'entrée de cet immeuble bourgeois, 


donnant sur une première cour...


et sur une seconde:


C'est dans la première cour que, faute de pierre à bois, nous découvrons ce vieux puits encore en eau, dans lequel une pompe à bras vient puiser:



12 rue de Seine, Paris VI°.

mercredi 18 avril 2018

Un lotissement exemplaire

Après la chute du second empire, la troisième République continua de bâtir. C'est ainsi qu'en 1880, la compagnie d'assurances La Confiance entreprit le lotissement des terrains reliant la rue du faubourg-poissonnière à la rue de Dunkerque, où se trouvait déjà un hôtel particulier.
Six immeubles de rapport sortirent de terre sur les anciens jardins, mais l'hôtel particulier fut préservé au milieu de ce nouvel ensemble.
Nous nous rendons au numéro 175 rue du faubourg poissonnière où l'entrée cochère est ouverte en semaine.


Ce plan de 1880 vous aidera à vous repérer. Au passage, observez le plan des appartements...


Repère 1 - Nous entrons !



Repère 2 - La première cour où nous reviendrons:


Repère 3 - Nous retrouvons ici les anciens jardins de l'hôtel particulier, ou ce qu'il en reste...




Repère 4 - Même s'il a été fortement remanié, on devine encore que cet hôtel devait avoir fière allure.
C'est aujourd'hui un studio de musique qui occupe les lieux.




Repère 5 - L'arrière de l'hôtel a été défiguré. Nous nous trouvons dans l'ancienne cour des communs; le sol a été artificiellement rehaussé afin d'aménager des garages en dessous.



En revenant sur nos pas, nous rencontrons l'entrée de l'hôtel qui a conservé sa superbe grille:





Retour dans la première cour (repère 2) où ces inscriptions encore bien visibles nous rappellent un temps où l'on savait vivre ...


Sur l'invitation d'un résident, nous pouvons entrer...
Avouez que ça a de l'allure ! 


Repère 6 - Cet escalier est superbe. On a eu l'intelligence et le bon goût de ne pas défigurer la cage d'escalier; l'ascenseur a été discrètement intégré au bâti.



Une verrière éclaire la cage d'escalier:


Vous ai-je dit que j'aimais les escaliers ?



175 rue du faubourg-poissonnière, Paris IX°.

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